Warda-DNS Warda : de l’anglais ward — protéger, gardien
v0.8.7

Listes et compteur

Un compteur qui dit ce qu’il compte, et de nouvelles listes vérifiées avant d’entrer

Warda ne cherche pas le plus grand nombre : il affiche un nombre que l’on peut lire. Sa liste intégrée est reconstruite chaque nuit à partir de listes publiques à la licence claire, choisies à la main ; désormais, une nouvelle liste est analysée avant d’y entrer, et une personne de l’équipe Warda décide.

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Ce que fait Warda

Un nombre juste plutôt qu’un grand nombre

Les nouvelles listes analysées avant d’entrer

Chaque nouvelle liste est analysée avant de rejoindre celles de Warda : ce qu’elle apporte vraiment, les sites connus qu’elle bloquerait, les noms qui n’existent plus, si elle est encore entretenue, ce que permet sa licence.

Un compteur qui dit ce qu’il compte

Une entrée de la liste de Warda bloque aussi ses sous-domaines : une ligne vaut pour beaucoup de noms. Le tableau de bord affiche les deux chiffres : les entrées, et les noms des listes d’origine qu’elles couvrent.

Une personne décide

Une liste est admise par une personne de l’équipe Warda. Les adresses que l’équipe soumet à la vérification sont classées automatiquement dans les listes de protection quand une source les juge dangereuses, sauf les sites très populaires, qui attendent une personne ; les noms que l’analyse de Warda propose à partir de la base collective sont ajoutés ou retirés pour tout le monde par une personne.

Trois étapes

Comment une liste entre dans Warda

Les listes de Warda — la liste intégrée et celles des catégories — sont faites de plus de trente listes publiques. Celles déjà utilisées ont été choisies à la main, avant que cette analyse n’existe ; toute liste proposée désormais y passe.

  1. 1

    La liste est lue comme Warda la lit, puis comparée à ce qui est déjà bloqué : est-elle déjà une source, ou la copie d’une autre ? Combien de noms ajoute-t-elle vraiment ? Une liste dont presque tous les noms sont déjà bloqués n’apporte rien.

  2. 2

    Ses risques sont mesurés : les nouveaux noms qu’elle bloquerait parmi les sites les plus visités d’un classement public, la part de ses noms qui n’existent plus (sur un échantillon), la date de son dernier changement, et sa licence.

  3. 3

    Une personne de l’équipe Warda lit le rapport et admet ou refuse la liste. Une fois admise, elle entre dans la liste reconstruite chaque nuit, et chaque boîtier regarde toutes les heures s’il y en a une nouvelle.

Sur votre boîtier

Ce que cela vous apporte

La liste intégrée et les chiffres du tableau de bord sont dans l’offre gratuite. L’examen des noms s’appuie sur la base collective (abonnement, bêta), désactivée par défaut.

Toutes les fonctions de blocageComparatif

  • Une liste reconstruite chaque nuit à partir de ses sources ; votre boîtier regarde toutes les heures s’il y en a une nouvelle, et ne la télécharge que si elle a changé.
  • Sur le tableau de bord : les entrées de la liste, les noms des listes d’origine qu’elles couvrent, le jour où la liste a été fabriquée et la dernière fois que votre boîtier a regardé s’il y en avait une nouvelle.
  • Des listes à la licence claire uniquement : une liste dont la licence est inconnue, ou interdit l’usage commercial ou les modifications, est refusée.
  • Des garde-fous à chaque reconstruction nocturne : si une catégorie devait perdre plus de la moitié de ses domaines, ou si une source ne peut pas être téléchargée, rien n’est publié et les boîtiers gardent la liste de la veille.
  • Les noms douteux vérifiés un par un par le service d’analyse de Warda, auprès de sources publiques gratuites : ceux qu’envoient les boîtiers qui ont rejoint la base collective (abonnement, bêta), désactivée par défaut.
  • Les adresses que soumet l’équipe Warda sont vérifiées auprès de plusieurs sources (VirusTotal, urlscan.io, flux de menaces) et classées automatiquement dans les listes de protection, sauf les sites très populaires, qu’une personne examine ; un site bloqué par erreur passe sur une liste blanche, qui le retire de toutes les listes. Les autres ajouts et retraits pour tout le monde sont décidés par une personne de l’équipe.
  • Un retrait ne s’applique qu’aux listes de protection (publicité, pistage, hameçonnage, menaces de sécurité) : il ne sort jamais un nom d’une catégorie de contenus, car sans danger ne veut pas dire qu’il n’est pas de ce genre.
  • Rien à choisir, à fusionner ni à mettre à jour à la main : la liste arrive prête.

Là où s’arrête cette vérification

Aucune liste n’est exempte d’erreurs, et celle-ci ne fait pas exception. Voici ce que la vérification ne fait pas.

  • Un site légitime peut être bloqué, un site dangereux peut passer. Un nom bloqué se débloque en un clic dans Warda, pour tout le réseau ou pour un seul appareil, et se signale par le formulaire de la page Bêta (« Bloqué par erreur »).
  • Warda ne relit pas à la main chacun des centaines de milliers de noms de sa liste : les listes sont analysées dans leur ensemble, les noms un par un seulement là où un doute apparaît.
  • L’examen des noms dépend de la base collective, qui est jeune (bêta) : il porte sur les noms que rencontrent les boîtiers qui l’ont rejointe, pas sur toute la liste.
  • Les listes qui mêlent règles de blocage et règles cosmétiques ne sont pas utilisées : Warda ne les lit pas encore correctement. Leurs éditions DNS le sont.
  • Rien n’est retiré au seul motif qu’un nom n’existe plus : la part de ces noms est mesurée, sur un échantillon, sans plus.
  • Un banc d’essai mesure de la même façon les listes de Warda et des listes publiques connues : les sites les plus visités que chacune bloque, sa part des flux récents de menaces, ses noms qui n’existent plus sur un échantillon. Ces mesures servent aux décisions de l’équipe : cette page ne publie aucun chiffre et ne fait aucun classement.

Questions

Pourquoi Warda affiche-t-il moins de domaines bloqués que mon Pi-hole ?

Parce que les deux chiffres ne comptent pas la même chose. Pi-hole et AdGuard Home vous laissent ajouter des listes et affichent combien de domaines ou de règles elles contiennent. Dans la liste de Warda, une entrée bloque aussi tous les sous-domaines de son nom, là où beaucoup de listes publiques écrivent chacun sur sa propre ligne. Le tableau de bord de Warda affiche les deux chiffres : les entrées, et les noms des listes d’origine qu’elles couvrent. Ce chiffre est celui de la liste intégrée ; les listes des catégories n’y sont pas. Pour comparer avec le compteur d’un Pi-hole, lisez le second chiffre : les noms couverts.

Une liste plus longue protège-t-elle mieux ?

Pas à elle seule. Un nom donné par trois listes est bloqué une fois ; un nom qui n’existe plus ne bloque rien ; et une liste qui bloque des sites légitimes connus casse des choses à la maison. Ce qui compte, c’est ce qu’une liste apporte vraiment et ce qu’elle casse : c’est ce que Warda mesure avant d’en admettre une.

Qui décide de ce qui entre dans la liste ?

Une personne de l’équipe Warda. L’analyse produit un rapport et une recommandation (admettre, refuser, ou à décider) ; une personne admet ou refuse la liste. Les noms que le service d’analyse de Warda propose à partir de la base collective sont eux aussi décidés un par un par une personne. Exception : les adresses que l’équipe soumet elle-même sont vérifiées auprès de plusieurs sources et classées automatiquement dans les listes de protection dès que l’une d’elles les juge dangereuses — jamais un site très populaire, qui attend une personne — et un site bloqué par erreur passe sur une liste blanche. Les listes déjà utilisées ont été choisies à la main, avant que cette analyse n’existe.

Puis-je encore ajouter mes propres listes ?

Vos propres règles : oui, dans l’interface ; elles passent toujours avant les listes. D’autres listes : pas depuis l’interface. Un utilisateur avancé peut définir WARDA_LISTS dans la configuration du boîtier (voir la documentation) ; ce réglage remplace la liste intégrée, sauf si son adresse y est conservée. Warda ne les vérifie pas.

Que faire si un site dont j’ai besoin est bloqué ?

Débloquez-le : un clic sur le nom dans Warda, et il est autorisé aussitôt, pour tout le réseau ou pour un seul appareil ; vos propres règles passent toujours avant les listes. Pour qu’il soit retiré pour tout le monde, signalez-le par le formulaire de la page Bêta (« Bloqué par erreur ») : un nom bloqué par erreur peut alors être retiré pour tous, sur décision d’une personne de l’équipe.

À quelle fréquence la liste est-elle mise à jour ?

Warda reconstruit ses listes chaque nuit à partir de leurs sources. Chaque boîtier regarde toutes les heures s’il y a une nouvelle liste, et ne la télécharge que si elle a changé. Le tableau de bord affiche le jour où la liste a été fabriquée et la dernière fois que votre boîtier a regardé s’il y en avait une nouvelle.

Les chiffres du banc d’essai sont-ils publics ?

Non. Ils sont mesurés chaque semaine et servent aux décisions de l’équipe : quelle liste admettre, laquelle laisser de côté. Cette page ne donne donc aucun chiffre et ne fait aucun classement.

Essayez-le chez vous

Warda est en bêta ouverte : l’abonnement est offert à chaque testeur durant la période de bêta-test.

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